Irving et les Celtics coincent

Kyrie Irving et John Wall
Kyrie Irving et John Wall (Reuters)
Compte-rendu

En cette fin d'année 2017, ce n'est pas la grande forme dans le Massachusetts... Dans la nuit de lundi à mardi, les Boston Celtics ont une nouvelle fois mordu la poussière, chutant à domicile face aux Wizards de John Wall (103-111).

Une saison de NBA est longue et éreintante, marquée par 82 matches de saison régulière avant de se lancer dans la course aux playoffs. Inévitablement, les athlètes sont soumis à un rude train de vie, des soins perpétuels pour favoriser la récupération, et ne peuvent pas éviter les trous d'air. Pourtant, la plupart des stars des parquets parviennent à se montrer régulières et à limiter la casse. C'est peut-être le cas actuellement pour Kyrie Irving, un peu moins en vue à la tête des Celtics, une franchise qu'il a rejoint après avoir tourné le dos à LeBron James et aux Cavs.

Or depuis son arrivée dans le Massachusetts en remplacement d'Isaiah Thomas, parti lui dans l'Ohio, le meneur All Star était impressionnant. C'est sous sa tutelle que Boston avait signé seize victoires consécutives entre octobre et novembre et s'imposait comme la meilleure équipe de la Conférence Est. Depuis, Toronto a repris les commandes car la troupe de Brad Stevens subit quelques ratés. Ainsi, dans la nuit de lundi à mardi, les Wizards sont venus dicter leur loi sur le parquet du TD Garden (103-11) et John Wall comme Bradley Beal ont fait plus fort que Kyrie Irving.

Avec ses 21 points, 14 passes et 5 rebonds, le numéro 2 a été le véritable guide de Washington, là où son acolyte l'accompagnait avec 25 points et 8 rebonds. De quoi faire oublier les 20 points, 5 passes et 4 rebonds, à seulement 8/18 aux tirs de l'ancien lieutenant du "King". Kyrie Irving et les Celtics ne parviennent plus à enchaîner à cette fin d'année mais restent des cadors à l'Est, capable de relancer la machine à tout instant. Après un déplacement à Charlotte, ce sont quatre rencontres de rang qui attendent Boston dans sa salle, face aux Rockets, aux Nets, aux Cavs puis aux Wolves. Une série qu'"Uncle Drew" a sans doute déjà en tête...